Cet article se propose d’analyser le dit patah furtivum de la tradition hebraïque, c’est-à-dire le [a] introduit dans -C1VC2# entre V et C2 si V est une voyelle haute et C2 une gutturale. Le même phénomène semble se présenter aussi dans d’autres langues chamito-sémitiques, mais dans certaines les gutturales ont disparu plus ou moins complètement (comme en hebreu) et dans d’autres elles se sont conservées (comme en arabe). Selon les langues ce patah furtif peut être alors analysé diachroniquement, car il est un phénomène phonologique, ou bien synchroniquement, s’il est phonétique
Le patah furtivum en sémitique. Remarques de phonétique et phonologie
Giuliano Mion
2008-01-01
Abstract
Cet article se propose d’analyser le dit patah furtivum de la tradition hebraïque, c’est-à-dire le [a] introduit dans -C1VC2# entre V et C2 si V est une voyelle haute et C2 une gutturale. Le même phénomène semble se présenter aussi dans d’autres langues chamito-sémitiques, mais dans certaines les gutturales ont disparu plus ou moins complètement (comme en hebreu) et dans d’autres elles se sont conservées (comme en arabe). Selon les langues ce patah furtif peut être alors analysé diachroniquement, car il est un phénomène phonologique, ou bien synchroniquement, s’il est phonétiqueI metadati presenti in IRIS UNICA sono rilasciati con licenza Creative Commons CC0 1.0 Universal, mentre i file delle pubblicazioni sono protetti da diritto d'autore, salvo diversa indicazione.



